Depuis la fin de l'année 2006, l'Iran a demandé aux fournisseurs d'accès à Internet du pays de réguler les accès aux sites les plus populaires dans le monde. Résultat, il est impossible pour un Iranien de consulter entre autre You Tube, Amazon, le New York Times ou Wikipédia.
La censure s'exerce aussi à d'autres échelles. Les internautes ont des connexions limitées à 128 Kbits/s, ou ce que l'on appelle plus communément l'Internet à haut débit (imaginez vous avec votre vieux modem quand une page mettait 5 minutes à se charger entièrement...).
Pourtant, avec 7.5 millions d'internautes, L'Iran est un des pays du Proche d'Orient qui détient le plus grand nombre de connexion après Israël. Mais dans le même temps, cet état fait partie des 13 pays jugés par Reporters Sans Frontières comme étant un "ennemi d'internet".
Tout comme en Chine où des requêtes sont impossibles sur Google ou Yahoo! ou quand Microsoft censure sa plate forme de blogs, les jeunes iraniens deviennent coupés du monde extérieur, toutes les pages contenant des actualités ou du contenu occidental étant censuré.
Heureusement, il y a un espoir qui réside dans les ... blogs où une expression libre s'exerce contre celle de la presse réformatrice du gouvernement iranien.
Pour conclure, on pouvait imaginer qu'Internet serait un moyen de communication mondiale accessible depuis n'importe où, par n'importe qui, sans barrière de langue ni géographique. C'est malheureusement pas encore le cas...



